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Publication : vendredi 10 mai 2013 07:23
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Écrit par Jean-François Fusco
Gérard Larcher Sénateur des Yvelines, ancien Président du Sénat et ancien Ministre délégué à l'Emploi, au Travail et à l'Insertion professionnelle des jeunes, dans cette interview réalisée par Jean-François Fusco pour l’Atelier de la République nous livre son analyse sur la flexisécurité, la gestion de la crise économique et le cumul des mandats.
Jean-François Fusco - L’Atelier de la République : Que pensez-vous de l'équilibre des forces et du fonctionnement actuel du Sénat ?
Gérard Larcher. Le Sénat est devenu en 18 mois la Maison du chaos ! Alors qu’il doit être un balancier stabilisateur dans notre système bicaméral, il est devenu peu audible car la majorité socialo-écologiste-front de gauche avance en ordre discordant. Le Sénat, et je le regrette au plus haut point, n’est plus en capacité de faire valoir ses travaux de qualité et ses prises de position, détachées des contraintes partisanes, qui font sa spécificité. La représentation de nos territoires, mission constitutionnelle du Sénat, n’est plus aujourd’hui correctement assurée.
Quelle est votre position sur le cumul des mandats ?
Je suis résolument opposé à l’interdiction totale d’exercer deux mandats. En effet, je suis favorable à l’exercice simultané d’un mandat de parlementaire et d’un mandat exécutif local car pour moi, être parlementaire et être membre d’un exécutif local est une forme de garantie d’être un élu du concret et non d’un appareil politique. Pour ma part, le fait de participer aux activités du centre communal d’action sociale, du conseil de surveillance du centre hospitalier …s’inscrit essentiellement et naturellement, dans l’exercice du mandat de maire. C’est sur les conflits d’intérêts qu’il faut être exigeant.
Que pensez–vous du scrutin binominal ?
L’élection des élus départementaux au scrutin binominal est une très mauvaise idée,, même si je partage l’objectif de parité. Mais cette quête de parité a fait oublier d’autres objectifs constitutionnels tout aussi importants tels que le respect du pluralisme et la garantie de la représentation des territoires. Or, le système proposé a une conséquence forte et négative sur la représentation et l’organisation des territoires ruraux.
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Publication : lundi 6 mai 2013 16:33
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Écrit par Olivier Mousson

« Encourageons d'abord les investisseurs français à rester », un article d'Olivier Mousson, Vice-Président et Co-fondateur de l’Atelier de la République, paru dans l'Expansion, Mai 2013, page 86.
Le consentement de l’impôt est l’une des clés de voûte du « vivre ensemble » en France. L’article 1 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 précise que « pour l’entretien de la force publique et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés ». Il n’y a pas de modèle social français sans fiscalité, ni de cohésion sociale sans justice fiscale. Un gouvernement responsable se doit de lutter contre la fraude fiscale, qui pèse sur les comptes publics, chaque année, plusieurs dizaines de milliards d’euros.
La question des exilés fiscaux est très différente. L’exil fiscal des français est l’un des indicateurs de l’intolérance à l’un des systèmes fiscaux les plus pénalisants du monde. Avant de répondre à la question de savoir s’il faut punir les exilés fiscaux, il faut comprendre pourquoi ces français, qui ont gagné honnêtement leur fortune, par leur travail ou celui de leurs parents, sont amenés à partir : personne ne quitte sa patrie de gaité de cœur !
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Publication : mardi 16 avril 2013 04:59
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Écrit par Viviane de Beaufort
Dans ce court interview réalisé par Viviane de Beaufort dans le cadre du Colloque sur la citoyenneté européenne organisé par l’Atelier de la République : « Faut-il être fier d’être Européen ? », le Mardi 14 mai 2013 à la maison de l’Europe, Thierry Cornillet , ancien maire de Montelimar, ancien député et ancien président du Parti Radical, nous livre les raisons de son engagement européen.
Viviane de Beaufort - - L’Atelier de la République. L'Europe dans cet engagement ? Comment et quand vous êtes vous engagé en politique et quelle place avait l’Europe ?
Thierry Cornillet. Je me suis engagé très tôt dans la vie politique localement bien sûr à Montélimar mais dès que l’opportunité s’est présentée j’ai été très honoré de pouvoir être député européen. En effet ,de toujours, je me suis reconnu comme un militant de l’Europe et même d’une Europe plus fédéraliste que celle que nous connaissons même si je ne méconnais pas la place et l’intérêt des nations européennes. J’ai eu la chance tant pour des raisons professionnelles que politiques de beaucoup voyager et j’ai pu me rendre compte à quel point seule l’union européenne boxait dans la catégorie « continent « et nous permettait de défendre vis-à-vis des autres grands de ce monde nos intérêts légitimes. Nous ne sommes pas, hélas, dans un monde de bisounours et la concurrence internationale est une réalité Les citoyens connaissent mal leurs députés européens.
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Publication : lundi 15 avril 2013 12:36
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Écrit par Viviane de Beaufort
Dans le cadre du débat Europe organisé par l’Atelier de la République, « Faut-il être fier d’être Européen ? », Mardi 14 mai 2013 à la Maison de l’Europe, Viviane de Beaufort s’entretient avec Dominique Riquet, Député Européen UDI afin de connaitre les raisons de son engagement.
Viviane de Beaufort - L’Atelier de la République. Comment et quand vous êtes-vous engagé en politique et quelle place avait l'Europe dans cet engagement ?
Dominique Riquet. Je me suis engagé en politique aux côtés de Jean-Louis Borloo, aux élections municipales de 1989 à Valenciennes. A l'époque l'Europe me semblait loin, mais dans un bassin industriel qui souffrait d'une difficile reconversion, le rôle de l'Europe (via les fonds structurels européens) est une affaire déterminante et il joue un rôle majeur dans la reconversion réussie du Valenciennois.
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Publication : lundi 15 avril 2013 11:59
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Écrit par Viviane de Beaufort

Dans ce court interview réalisé par Viviane de Beaufort dans le cadre du Colloque sur la citoyenneté européenne organisé par l'Atelier de la République : « Faut-il être fier d'être Européen ? », le Mardi 14 mai 2013 à la maison de l'Europe, Anne Houtman , Représentante officielle de la Commission européenne en France nous livre une vision engagée de l'Europe.
Viviane de Beaufort - L'Atelier de la République. Comment et quand êtes-vous entrée dans la fonction publique européenne, quelle place avait l'Europe dans cet engagement ?
Anne Houtman. Après une courte vie académique en mathématiques et une autre courte vie dans le privé en marketing, l'Europe était mon unique motivation pour entrer à la Commission européenne. Six ans aux Etats-Unis où on me demandait souvent dans quel pays était la Belgique et, plus sérieusement, d'où la réalité d'une communauté culturelle et de destin européenne était évidente, ont certainement contribué à mon engagement européen.
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